Je lis la clause de transférabilité de votre contrat, la fenêtre permise, le montant minimal, puis je chiffre trois scénarios sur la même période : transférer avec un taux pondéré, casser et repartir au taux du jour en payant la pénalité, ou changer de prêteur. Le bon choix dépend de l’écart de taux et du temps qu’il reste au terme, pas d’un principe.
Votre prêteur actuel a intérêt à ce que vous transfériez, et il ne vous dira pas quand casser coûterait moins cher. Je fais le calcul dans les deux sens. Et si le transfert est le bon choix, je cale les dates de vente et d’achat dans sa fenêtre pour que la pénalité ne tombe pas par accident.