Les chiffres du feuillet de vente sont presque toujours optimistes : loyers projetés plutôt que réels, dépenses allégées, aucune provision de vacance. Je repars des baux signés et des états financiers pour établir un revenu net que le prêteur va reconnaître.
En commercial, l’appétit des prêteurs varie énormément selon le type d’immeuble, sa vocation, sa localisation et la qualité des baux. Un immeuble refusé par une institution peut être financé ailleurs à des conditions correctes. Je présente le dossier construit et documenté aux prêteurs dont les critères correspondent, plutôt que de laisser un premier refus définir ce qui est possible.